• Récit 2011 Tribreizh Olivier

    Récit 2011 Tribreizh Olivier

    C’est avec regret que je n’ai pu me joindre au groupe inscrit sur le MD de Vendôme en cette année 2011.
    C’est donc impatient que je prend la direction du Finistère pour mon premier objectif de la saison qu’est le Tribreizh 2011.
    Cette course me permettra de faire le point sur mes capacités à tenir un rythme élevé sur 5H00 d’effort.

    La saison 2011 est bien lancée après mes 2 premières épreuves de quimperlé (Sprint ) et Mayenne (CD).
    Concernant les objectifs chronométriques, ils dépendront des conditions météos et de mes capacités à gérer mes problèmes musculaires des années passées.
    Point également important, la motivation est : Toujours là. C’est d’ailleurs l’élément moteur pour avancer et qui va prendre une part importante pour cette edition 2011.

    Me voila donc prêt pour prendre le départ et un maximum de plaisir sur cette course toujours aussi magique après une quatrième participation. Et puis, chaque année l’organisation nous prépare de petites surprises. Pour cette année, elle fut bien arrosé.
    Comme chaque course, les jours précédents sont consacrés aux préparatifs (matériel, tenue, stratégie d’alimentation). On jette aussi en général un coup d’œil sur la météo. Les prévisions sont pessimistes pour la journée de la course mais on espère toujours qu’ils se trompent.

    Pour la météo, de cette édition 2011 il n’y a pas d’erreur. Il pleut déjà lorsque je quitte Landivisiau pour le lac du drennec d’où est donné le départ de la course. Contrairement à d’habitude, il y a peu de monde et je suis dans les premiers arrivés. Peut être, ont-ils annulés la course pour mauvaise météo me dis je ? Il n’en ai rien, les voitures arrivent rapidement. Après avoir préparé le vélo, le sac et la tenue me voila prêt pour me diriger au départ. Je suis content, j’ai prévu un grand sac en plastique et vais pouvoir récupérer des vêtements secs à T1 et T2. Pour le vélo, j’ai préparé un K-way  et une veste chaude de vélo.

    Concernant l’échauffement, il sera très rapide. En tout et pour tout, 1 Km en cap et 2 accélération sur 10m.
    Dans le parc sous la pluie, chacun se demande bien se qu’il fait ici sous la pluie à 9H00 du matin prés à se battre sous le vent et la pluie pendant au moins 5 H. La température de l’air est d’environ 11°C.

    Et c’est parti pour la première épreuve. Bonne nouvelle, l’eau est à 18 °C.
    Sous quelques timides applaudissements le départ est donné. Comme d’habitude, je prends un départ rapide sans me poser de question et pose ma nage après 2-3 min. Bonne stratégie car j’ai évité la bagarre. Après 900 m dans l’eau, lors de la sortie à l’Australienne, je suis plutôt satisfait de voir qu’il y a peu de monde devant. Lors de la deuxième boucle, je m’applique sur la technique et arrive à remonter quelques concurrents.

    Me voici donc à la T1. La natation m’a drôlement réchauffé et je suis prêt à partir sur le vélo en Tri fonction. Ne voulant pas prendre de risques pour aborder les 88Km de vélo qui m’attendent, je mets uniquement mon K-way sur la tri fonction. Les premières sensations sont bonnes et j’arrive à conserver ma place pendant les premiers Kilomètres. Il pleut toujours mais les rafales de vent ne sont pas pour l’instant très gênantes. La première grosse difficulté nous emmène sur les hauteurs. Logiquement ensuite, la portion suivante est très roulante sur 10Km. Malheureusement, le vent est en face et la course devient une bataille contre le vent la pluie et surtout moi-même. Je me fais déposer par quelques concurrents bien meilleurs que moi dont Régis MAYE (Laval Tri). Après cette portion roulante, qui ne le fut pas d’ailleurs car les rafales de vent sont bien présentes et je me crispe sur mon vélo qui ne semble pas apprécier ces conditions. Au 25ème Km je rejoins la première Féminine et suis le moral est bon. La fin de la première boucle est plus facile car nous avons le vent dans le dos. Par contre, je commence à avoir froid et ressent les mêmes impressions que j’avais eu en 2008 à roth. Le deuxième tour à vélo ressemble beaucoup au premier à la différence que je vais de moins en moins vite. Par moment je me dis que je suis le seul à en baver et que pour les autres s’est bien plus facile. C’est une véritable lutte contre les conditions météo. Les bénévoles ne semblent guères à la fête non plus sur le bord de la route. Je retrouve un peu de forces sur la fin du vélo et commence à penser à la suite. J’ai même hâte de pouvoir courir pour me réchauffer.

    La T2 se passe bien. L’organisme est bien fatigué car je pars en cap avec mon casque.
    Mes premières sensations sont bonnes en cap car les jambes ne sont pas trop lourdes. Je surveille le Cardio et évite de dépasser 80% sur les 2 premiers Km. J’aperçois  Jimmy Prudhomme(Ex triathlète du club) une dizaine de mètre devant. Cette petite accélération doit m’être fatale car mes habituelles crampes se font ressentir et comme bien souvent il me faut faire un arrêt au stand pour récupérer. Bizarrement, elles sont apparus au mêmes endroit que l’an dernier. Pour les prochaines éditions Il faudrait que je demande aux organisateurs d’y installer une chaise. Par la suite je repars en état persuadé que la suite va être un calvaire. Étrangement, je retrouve une foulée bien fluide. Je reviens même sur des triathlètes qui m’avaient doublé. Et là, c’est tout bon pour le moral. Il en sera de même pendant les 2 tours suivant ou je double plusieurs concurrents en gardant le même rythme.Toute le course on se demande ce qu’on fait là et pourtant, on avance on avance..Parce qu’on sait qu’au bout il y a cette joie que seuls les Finishers connaissent. Et plus c’est dur et plus on l’apprécie cette ligne d’arrivée. Me concernant, c’est avec Axel et Mona (mes enfants) que je l’ai passé cette ligne fier de moi après cette course bien difficile.

    Au final, le Bilan est très positif.
    25 ème Temps en Natation
    91 ème temps en Vélo
    34 ème Temps en cap
    Au Final 50ème sur plus de 300 triathètes au départ.
    7ème place en V1

    Avec un peu de recul, je regrette et vais tirer quelques enseignements pour la suite.
    -Matériel vélo non adapté aux circonstances.
    -Tenu non adapté pour lutter contre le froid et la pluie à vélo.

    Maintenant, place à la récupération et vivement la prochaine course sous le Soleil.

    Olivier


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